Marco Tosatti
Chers amis et ennemis de Stilum Curiae, nous attirons votre attention sur cet article publié sur X, qui nous semble très intéressant. Tant en ce qui concerne le passé et la pseudo-pandémie qu’en ce qui concerne le présent et la dérive antidémocratique, autoritaire et répressive des libertés de l’Union Européenne. Ce n’est pas un hasard si nous l’appelons UERSS…Merci de tout coeur a Louis Lurton pour la traduction. Bonne lecture et partage.
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Un e-mail secret de l’UE révélé : Bruxelles a coordonné directement avec les grandes entreprises technologiques le narratif sur la vaccination
Citation :
« Un e-mail de l’UE révèle comment Bruxelles a organisé le contrôle de l’opinion publique
Une lettre interne datant d’octobre 2020 jette un éclairage inquiétant sur les relations entre la Commission européenne et les plus grandes entreprises technologiques du monde. L’e-mail provient du bureau de l’ancienne vice-présidente de l’UE, Věra Jourová, et s’adresse directement à des plateformes telles que Google, Facebook, Twitter, Microsoft et ByteDance.
Son contenu est sans équivoque : l’UE demande aux entreprises de l’aider à lutter contre la « désinformation » relative aux vaccins et aux tests Covid, en toute confidentialité, loin des regards du public. Elle leur demande de fournir des données sur les discours, les réactions des utilisateurs, les tendances et les prévisions afin d’élaborer un « plan de travail ciblé ».
Ces informations ne doivent pas être partagées avec la population.
Un passage particulièrement explosif demande aux plateformes de divulguer les modifications apportées à leurs conditions d’utilisation et à leurs pratiques de modération, y compris explicitement la promotion et la rétrogradation de contenus, c’est-à-dire le positionnement algorithmique vers le haut ou vers le bas.
Cela montre clairement que l’objectif n’était pas seulement un échange d’informations, mais aussi un contrôle actif de la visibilité et de la portée des contenus politiques.
La dimension politique est ouvertement reconnue. L’expéditeur assure qu’elle agit avec l’accord du vice-président et à la connaissance du président de la Commission. Il ne s’agit donc pas d’une initiative individuelle.
Il ne s’agit donc pas d’une initiative individuelle, mais d’une politique coordonnée au niveau exécutif par l’UE. La pression temporelle imposée souligne la nature opérationnelle : les plateformes devaient fournir les résultats en quelques jours.
Ce que révèle ce document, c’est la réorganisation de la sphère publique numérique : les autorités étatiques définissent le narratif des problèmes, les entreprises privées les mettent en œuvre à l’aide d’algorithmes, sans débat démocratique, sans transparence, sans contrôle juridique. La frontière entre réglementation et orientation de l’opinion publique devient floue.
Cet e-mail confirme ce qui a longtemps été nié : pendant la pandémie, l’UE n’a pas seulement agi en tant que fournisseur d’informations, mais aussi en tant que coordinateur d’un réseau informel de censure et de contrôle qui est intervenu profondément dans l’infrastructure de communication des citoyens. Non pas par le biais de lois, mais par celui d’accords secrets avec les monopoles des plateformes.
Cela soulève une question fondamentale : qui contrôle l’opinion publique en Europe, les parlements élus ou les réseaux exécutifs de la politique et des grandes entreprises technologiques ?
Le document apporte une réponse inquiétante et claire.
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